Statue d'un komainu vue de dos, montant la garde à l'entrée d'un sanctuaire japonais.

Il faut bien repartir, se résoudre à quitter l'îlot sacré. Repasser par la succession de portiques sous le regard sourcilleux du komainu, abandonner le couvert des arbres pour retrouver le royaume du béton. Je m'attarde quelques instants encore, me perd dans le pelage parcouru de courants, flots et remous de la créature fantastique. Les végétaux et leurs ombres, les roches qui se contorsionnent, les oiseaux... présence de présences de présences...   

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