Long couloir de métro au Japon, où la tuyauterie et le réseau de câbles sont apparents.

Couloir au plafond dépecé, entrailles mises à nu. Inversion dans l'ordre du monde : la ville prend corps, veines artères et tripes exposées tandis que les gens avancent, visages inexpressifs, pas qui résonnent comme des métronomes. Il faudrait pouvoir prendre la porte à gauche comme on prend la tangente. La porte à gauche est peut-être une issue. De secours.      

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Un tissu d'ombres vivantes