Façades incurvées, ondulations de lignes. Un axe vertical avec, de part et d'autre, une diagonale qui s'élance vers le ciel et que l'inclinaison de la toiture vient souligner. Béton brut adouci par les courbes, rehaussé par des fenêtres sombres. Sur les parapets, une succession de petites ouvertures carrées, découpages d'ombres et de lumière créant une rythmique supplémentaire, plus rapide, comme un bref roulement de caisse claire. Constants décalages dans la régularité, bâtiment avant d'être habitat. Seul le balcon à gauche apporte une touche plus vivante mais qui reste discrète, avec les pots de fleurs alignés et, juste en-dessous, de frêles cascades de lierre. Comme souvent, j'aurais aimé pouvoir me projeter à l'intérieur. Derrière la clarté des murs découvrir comment, ici, s'arrange la vie.
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