Une résidence récente en soirée. J'ai voulu prendre la photo à hauteur d'herbes, pour contrecarrer la géométrie implacable de l'immeuble. L'arbre au milieu, solitaire, soutenu par ses poutrelles obliques, en impose par sa présence stable et vénérable. La débauche de lumières derrière lui, sur la façade, crée au contraire une impression d'impermanence, presque de vitesse malgré la succession rectiligne des étages. L'arbre est le témoin des vies qui passent à toute allure dans ce monde éminemment quadrillé et, néanmoins, 

                                             flottant. 

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